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DAMEER

A PROPOS

Dhaka : l'une des villes les plus densément peuplées et tumultueuses au monde. La capitale bangladaise est riche d'une culture et d'un peuple vivants et généreux, humbles et sages. Dameer ne fait pas exception. Associant des sonorités lo-fi à des riffs de guitare psychédéliques et à des voix envoûtantes, Dameer crée un pont éthéré entre l'Orient et l'Occident. Son intelligence de la rue alimentée par une solide formation universitaire offre un contraste dans son point de vue et une narration unique, qui traite des effets de la corruption sociale et de l'oppression sur son foyer. Ses souvenirs d'une enfance troublée ont heureusement été sublimées par le bonheur que lui apporte la musique, l'art et la philosophie. Car bien qu'il aborde souvent le sujet de Sisyphe, des troubles politiques, de la santé mentale et du chagrin, la vision et l'énergie de Dameer sont restées implacablement positives.

Dameer est arraché à son domicile à Dhaka et plonge dans la vie d'expatrié à 16 ans, lorsque lui et sa famille déménagent à Kuala Lumpur. Il se retrouve entouré d'ultra-privilégiés, dans un environnement souvent chaotique et sans fondement, et se sert alors de la musique pour appréhender les troubles et l'angoisse de ce changement. Il rencontre à cette période des artistes locaux tels que Yuna, Nelson Chong et Adam Sinclair. Tout au long de ces années, Dameer immortalise sa catharsis personnelle dans une première collection de chansons baptisée "For We Are Distant". "Ce joli petit polaroid montre ce que c'est que de grandir dans une arène mondiale".

 

Fils aîné d'une famille de musiciens, Dameer exerce l'art intime de l'écriture et de la production de chansons à travers une gamme étonnante de palettes sonores allant du rock indépendant à la pop, au funk et au jazz. Aujourd'hui âgé de vingt et un ans, il choisit et crée ses propres boîtes à rythmes et synthés virtuels sur lesquels il superpose sa voix, sa flûte Bashi traditionnelle et la guitare électrique qu'il a reçue de son mentor, le légendaire guitariste bengali Labu Rahman. Ce dernier est l'un des héros musicaux de la culture bangladaise dans lesquels ses parents l'ont plongé. Dans un registre plus international, ses icônes vont de Stevie Wonder, Prince et Ariel Pink à Tom Misch, Charli XCX et Mura Masa. Il n'est donc pas surprenant que son écriture affiche aujourd'hui une profondeur et un contraste remarquables, une capacité inégalée à composer des riffs accrocheurs et lumineux qui subliment les paroles sombres qu'il chante par-dessus. "J'aime la capacité de l'instrumentation pop à accrocher l'auditeur, mais je veux aggraver cela avec des paroles honnêtes, anxieuses et vulnérables qui représentent ce que je ressens vraiment."

Son premier EP "For We Are Distant" est acclamé par la critique, qui le qualifie de "nouveau talent bangladais vital et inclassable" (CLASH) et "dire que c'est un talent prodigieux serait un euphémisme" (COMPLEX). Au cours des deux premières années de sa carrière, la musique de Dameer est également acclamé dans les pages et les playlists de DIY, Vogue, Kaltblut, gal-dem et i-D, ainsi que dans des journaux nationaux comme le Daily Star chez lui au Bangladesh. Grâce à une fanbase passionnée et à des placements sur des playlists de renoms comme Bedroom Pop, Lemonade et Fresh Finds, Dameer a maintenant cumulé plus de 5 millions de streams et 50 000 abonnés sur les réseaux sociaux.

Il est maintenant établi au Canada, en tant qu'étudiant boursier en sciences politiques à McGill. Il se donne pour mission de de donner au Bangladesh une voix internationale, en espérant que son histoire, sa culture, et son message feront la fierté des uns et la découverte des autres.​

MUSIC
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FOR WE ARE DISTANT

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[EP - 7 TRACKS - 2021]

Ce premier EP "For We Are Distant" est acclamé par la critique, qui qualifie Dameer de "nouveau talent bangladais vital et inclassable" (CLASH) et "dire que c'est un talent prodigieux serait un euphémisme" (COMPLEX). La sortie est également relayée dans les pages et les playlists de DIY, Vogue, Kaltblut, gal-dem et i-D, ainsi que dans des journaux nationaux comme le Daily Star chez lui au Bangladesh. 

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